Kel temps fait il ?

Click for Nouméa, Nouvelle-Calédonie Forecast
Affichage des articles dont le libellé est lecture. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est lecture. Afficher tous les articles

samedi 23 mars 2013

Lecture

"La question, ce n’est ni l’âge ni la légitimité de ce code. La question, c’est : pourquoi a-t-il marché à ce point ? Pourquoi le peuple japonais s’est-il jeté sur ces vieilles règles comme les Hébreux sur les Dix Commandements ? Parce que nous avons ça en nous, Olivier-san. Depuis des siècles. Depuis toujours. Nous sommes enfantés par des corps, définis par des gènes, mais plus profondément encore, nous sommes créés par des idées."

C'est du Grangé. Noir, glauque.
Le premier chapitre fait tout drôle...puisque on y découvre l'auteur des crimes. Sauf que, évidemment, les surprises seront au rendez-vous.
On peut ne pas aimer le fond, moi j'aime.

Cette fois ci je retourne avec ma grande section !

Résumé : « Il ferma les yeux. Il était la Loi. Il était la Justice. Il était le Glaive et la Sentence… » Le dernier samouraï est un flic français, Olivier Passan. Il a deux obsessions : la traque de «l’Accoucheur » un monstre insaisissable ; Et le Japon, ses rites, ses codes, sa culture. Il croyait tout savoir de l’âme nippone.
Erreur.

dimanche 17 mars 2013

Lecture

"Tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort. " C'était une connerie. Du moins dans son acception banale et contemporaine. Au quotidien, la souffrance n'endurcit pas. Elle use. Fragilise. Affaiblit. Freire était payé pour le savoir. L'âme humaine n'est pas un cuir qui se tanne avec les épreuves. C'est une membrane sensible, vibrante, délicate. En cas de choc, elle reste meurtrie, marquée, hantée."



Véritablement fana de cet auteur, son neuvième opus  m'a embarqué (bien plus que ses deux derniers) dans une spirale vertigineuse de folie, violence et de suspens véritablement étreignant. Dire que j'ai aimé serait inadéquat, j'ai plongé, en apnée. Impossible d'en sortir avant d'en connaître la dernière page.
Un seul bémol : le héros ressemble parfois à un super héros tellement il ressort toujours indemne (ou plutôt vivant) de situations qui semblent à coup sûr fatales. Mais bon, c'est un thriller à l'américaine qui sera je pense bientôt adapté à l'écran (avec Bruce Willis et Angélina Jolie dans les rôles principaux !)
 Je vais laisser quelques temps pour me plonger dans le dixième opus de JCG, histoire de me remettre et accessoirement de m'occuper aussi de ma classe...

Résumé : "Je suis l'ombre. Je suis la proie.Je suis le tueur. Je suis la cible. Pour m'en sortir, une seule solution : fuir l'autre.Mais si l'autre est moi-même ?".   

dimanche 10 mars 2013

Lecture

"L'Histoire est un plat abominable préparé avec les meilleurs ingrédients."


Encore un bon pavé (700 pages) dans lequel on se plonge à corps perdu. Passionnant ! Cette Histoire de ce pays si riche est tout simplement tragique et on se prend à regretter que ce livre qui se lit comme un roman n'en soit malheureusement pas un. 
Que d'occasions manquées, que de souffrances ! Ce livre a l'immense mérite de laisser aux habituels donneurs de leçons le manichéisme affiché si souvent lorsque l'on parle de la colonisation, de la décolonisation et de l'état actuel de tant de pays de part ce vaste monde. 
A lire, à savourer mais pas comme un dessert, c'est souvent très amer. A découvrir sans faute !

Résumé : De la préhistoire aux premiers chasseurs d’esclaves, du voyage de Stanley missionné par Léopold II à la décolonisation, de l’arrivée de Mobutu puis de Kabila à l’implantation industrielle d’une importante communauté chinoise, ce livre retrace, analyse, conte et raconte 90 000 ans d’histoire : l’Histoire d’un immense pays africain au destin violenté.

mercredi 13 février 2013

Lecture

"Pour tout vous dire, je préfère convaincre avec des mots, des idées, des concepts quelqu'un qui résiste plutôt que d'avoir en face de moi quelqu'un qui gobe tout ce que je peux lui raconter."


C'est dans doute le dernier livre de cet été pour moi ! Rentrée oblige, je ne pense pas pouvoir dévorer quelques pages comme j'ai dévoré celles-ci avant plusieurs semaines.
Il parle encore de la seconde guerre (je m'y serai beaucoup plongé cet été en relisant, le pianiste, les bienveillantes...) et d'un code qui fait de la Torah bien plus qu'un simple Livre. Je connaissais cette particularité de la langue hébraïque et ce genre de calculs savant est toujours troublant (ex : on compte les valeurs des lettres: aleph = 1; beth = 2...; avec ceci, père (ab) = 3 ; mère (em) = 41, devinez combien vaut enfant (yod) ? 44 ! Et ce calcul n'a rien à voir avec la loi sur le mariage pour tous pour les défendeurs fanatiques).
Reste que ces quelques pages, passionnantes, m'ont un peu laissé sur la faim. J'en attendais quand même un peu plus... A quand la suite ? A moins qu'il n'y ait plus de suite justement !

Résumé : 16 octobre 1946. À l’issue du procès de Nuremberg, le dignitaire nazi Julius Streicher monte à l’échafaud. Avant d’être pendu, il lance : « Ce sont les Juifs qui vont être contents ! C’est Pourim 1946 ! » Stupeur dans le monde. Qu’a-t-il voulu dire ? Il est établi que Streicher fait référence à une fête juive qui commémore les évènements relatés dans un texte biblique vieux de deux mille ans : le 
« Livre d Esther ». Mais sa déclaration n’en demeure pas moins énigmatique.
Ce fait historique avéré est le point de départ du Code d’Esther. Une aventure extraordinaire qui va conduire Bernard Benyamin et Yohan Perez de Nuremberg à Jérusalem, et des banques de Zurich à la prison de Landsberg, où Hitler rédigea Mein Kampf. De rencontres en révélations, ils découvriront que le Livre d’Esther recèle un message secret, et qu’il existe entre l’antique royaume perse et l’Allemagne du IIIe Reich des ressemblances défiant la raison.Cet incroyable scénario, digne des Aventuriers de l’Arche perdue et de Dan Brown, n’a pourtant rien d’une fiction ; tous les faits relatés dans ce livre sont en effet rigoureusement authentiques. Pour percer le « code d’Esther », Bernard Benyamin et Yohan Perez ont mené une longue enquête, interrogé de nombreux érudits juifs et historiens. Au terme de leurs investigations, ils lèvent ici le voile sur la prophétie la plus troublante du XXe siècle.

dimanche 10 février 2013

Choix

Par lequel je commence ? Je crois que je vais attendre un peu que la rentrée se passe...


samedi 19 janvier 2013

Double lecture

C’est étrange, l’amitié. Alors qu'en amour, on parle d’amour, entre vrais amis on ne parle pas d’amitié. L’amitié, on la fait sans la nommer ni la commenter. C’est fort et silencieux. C’est pudique. C’est viril. C’est le romantisme des hommes. Elle doit être beaucoup plus profonde et solide que l’amour pour qu’on ne la disperse pas sottement en mots, en déclarations, en poèmes, en lettres. "

Tout le monde se trompe, le génie comme le demeuré, et ce n'est pas l'erreur qui est dangereuse mais le fanatisme de celui qui croit qu'il ne se trompe pas."

Dans la même veine que "Les Bienveillantes", ce livre est aussi troublant. D'après son auteur, c'est la rencontre avec les femmes qui aurait pu changer le monde. C'est l'éternelle question : le chemin fait-il l'homme ou l'homme le chemin ?
Je me souviens avoir plus apprécié la véritable biographie du sieur Hitler que celle imaginée du Adolf H.
De toute façon, un très bon roman qui ne peut laisser indifférent.


Résumé : 8 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé. Que se serait-il passé si l'École des beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement ? Que serait-il arrivé si, cette minute-là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d'artiste ? Cette minute-là aurait changé le cours d'une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde...


Et comme je suis lancé, j'en fait un second, du même auteur dans le même topic. Je trouve que les deux livre vont bien ensemble en fait. Non pas pour l'association Hitler / Jésus, mais bien pour l'idée des deux points de vue.


" Douter et croire sont la même chose. Seule l'indifférence est athée."


C'est un super livre qui met le doute en corrélation avec la foi. 
C'est en doutant, en restant rationnel, en étant confronté à la réalité que la foi peut poindre.
Et bien sûr, la place de la femme, pourtant si absente de nombreux pans de notre société, est ici encore capitale.
A lire et à relire.

RésuméPremière partie : Dans le jardin des oliviers, un homme attend que les soldats viennent l'arrêter pour le conduire au supplice. Quelle puissance surnaturelle a fait de lui, fils de menuisier, un agitateur, un faiseur de miracles prêchant l'amour et le pardon ? Deuxième partie: Trois jours plus tard, au matin de la Pâque, Pilate dirige la plus extravagante des enquêtes policières. Un cadavre a disparu et est réapparu vivant ! Y a-t-il un mystère Jésus ou simplement une affaire Jésus ? A mesure que Sherlock Pilate avance dans son enquête, le doute s'insinue dans son esprit. Et avec le doute, l'idée de foi.

lecture forte

Tous ceux qui y participaient y prenaient un plaisir, cela me paraissait évident. Certains, visiblement, jouissaient de l'acte en lui-même, mais ceux-là, on pouvait les considérer comme des malades, et il était juste de les rechercher et de leur confier d'autres tâches, voire de les condamner s'ils outrepassaient la limite. Quant aux autres, que la chose leur répugnât ou les laissât indifférents, ils s'en acquittaient par sens du devoir et de l'obligation, et ainsi tiraient du plaisir de leur dévouement, de leur capacité à mener à bien malgré leur dégoût et leur appréhension une tâche si difficile : "Mais je ne prends aucun plaisir à tuer", disaient-ils souvent, trouvant alors leur plaisir dans leur rigueur et leur vertu."

S'il est un bouquin qui m'a marqué c'est bien celui-là. Et ce n'est pas son millier de pages qui m'avait en son temps assommé. 
Encore un prix Goncourt (2006) me diras tu ! Certes, mais qu'y puis-je ?
Vraiment ce livre est bouleversant. C'est juste une biographie d'un SS parfaitement bien éduqué (c'est bien ça qui me gène !) qui cherche à bien faire son travail... Pas de remords, pas de regrets pour ce citoyen presque (ses relations avec sa soeur et ses parents le rendent quand même bien fêlé)  lambda qui cherche à bien se faire voir par son administration de tutelle.
Combien de collègues lui ressemblent ils ? Sans doute un bon nombre !
Seul garde fou : nous vivons en démocratie !

Résumé : En fait, j'aurais tout aussi bien pu ne pas écrire. Après tout, ce n'est pas une obligation. Depuis la guerre, je suis resté un homme discret ; grâce à Dieu, je n'ai jamais eu besoin, comme certains de mes collègues, d'écrire mes mémoires à fin de justification, car je n'ai rien à justifier, ni dans un but lucratif, car je gagne assez bien ma vie comme ça. Je ne regrette rien : j'ai fait mon travail, voilà tout ; quant à mes histoires de famille, que je raconterai peut-être aussi, elles ne concernent que moi ; et pour le reste, vers la fin, j'ai sans doute forcé la limite, mais là je n'étais plus tout à fait moi-même, je vacillais, le monde entier basculait, je ne fus pas le seul à perdre la tête, reconnaissez-le. Malgré mes travers, et ils ont été nombreux, je suis resté de ceux qui pensent que les seules choses indispensables à la vie humaine sont l'air, le manger, le boire et l'excrétion, et la recherche de la vérité. Le reste est facultatif. 

mardi 8 janvier 2013

lecture

« Les hommes français, ce n’est pas qu’ils soient plus beaux, loin de là. C’est juste qu’ils nous désirent : pour eux, une femme qui cède n’est pas une putain mais une reine. »



Celui là, il était pas prévu dans le programme. Parti prendre un apéro chez un métalleux, je repart avec ce livre qui "me disait quelque chose." En fait, c'est encore un prix Goncourt (2007), c'est sans doute pour cette raison que j'en avais entendu parler. 
C'est une biographie inventée ! Troublant non ?
Biographie d'une femme écrite par un homme ! 
D'une femme qui aurait aimé être un homme.
Alcool, drogue, sexe, homosexualité, déchéance, destin brisé, contrarié, volé. Triste et pathétique. On est pris dans un labyrinthe esthétique, historique et chronologique qui laisse le lecteur...troublé.

J'ai pas spécialement aimé, mais c'est écrit comme on taille une pierre.
                            

Résumé : Montgomery, alabama, 1918. Quand zelda, "belle du sud", rencontre le lieutenant scott fitzgerald, sa vie prend un tournant décisif. lui s'est juré de devenir écrivain : le succès retentissant de son premier roman lui donne raison. le couple devient la coqueluche du tout-new york. mais scott et zelda ne sont encore que des enfants : propulsés dans le feu de la vie mondaine, ils ne tardent pas à se brûler les ailes... gilles leroy s'est glissé dans la peau de zelda, au plus près de ses joies et de ses peines. Pour peindre avec une sensibilité rare le destin de celle qui, cannibalisée par son mari écrivain, dut lutter corps et âme pour exister... mêlant avec brio éléments biographiques et imaginaires, gilles leroy signe ici son grand "roman américain"


 

mercredi 2 janvier 2013

Première lecture de 2013

"L'important, ce n'est pas la chute, parce que la chute, elle, est inévitable, l'important c'est de savoir se relever."


31 chapitres, 665 pages ! Au début, ça fait un peu peur... Et puis, on rentre dedans, on tombe dedans plutôt, et la vie s'arrête jusqu'à ce qu'on arrive à s'en sortir (du roman, pas de la vie!). Avec le nombre de critiques dithyrambiques qui ont été adressées à ce pavé (prix Goncourt des lycéens, grand prix du roman de l'Académie française), j'étais sûr de bien commencer l'année. 
J'ai vraiment pas été déçu ! 


Résumé : À New York, au printemps 2008, lorsque l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois. Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.

Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les évènements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?

Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

vendredi 28 décembre 2012

Dernière lecture de l'année

" Il croyait à l'éternité des choses éternelles, à leur noblesse inaltérable, inscrite au fronton d'un ciel haut et pur. Et il cessa d'y croire."




Après Roselyne, il me fallait au minimum le prix Goncourt.

Autant j'avais adoré le prix 2006 avec "Les Bienveillantes" de Jonathan Littell (et dans une moindre mesure "Rouge Brésil"  de Jean Christophe Ruffin, en 2001), autant là j'ai fait l'effort de m'y plonger. Faut dire que j'ai du mal avec les phrases qui durent une page... 
Cette fin du monde n'en fini décidément plus de se prolonger !
Finalement, une bonne lecture pour attendre le cyclone qui s'approche.


Résumé : Dans un village corse perché loin de la côte, le bar local est en train de connaître une mutation profonde sous l’impulsion de ses nouveaux gérants. À la surprise générale, ces deux enfants du pays ont tourné le dos à de prometteuses études de philosophie sur le continent pour, fidèles aux enseignements de Leibniz, transformer un modeste débit de boissons en “meilleur des mondes possibles”. Mais c’est bientôt l’enfer en personne qui s’invite au comptoir, réactivant des blessures très anciennes ou conviant à d’irréversibles profanations des êtres assujettis à des rêves indigents de bonheur, et victimes, à leur insu, de la tragique propension de l’âme humaine à se corrompre.
Entrant, par-delà les siècles, en résonance avec le sermon par lequel saint Augustin tenta, à Hippone de consoler ses fidèles de la fragilité des royaumes terrestres, Jérôme Ferrari jette, au fil d’une écriture somptueuse d’exigence, une lumière impitoyable sur la malédiction qui condamne les hommes à voir s’effondrer les mondes qu’ils édifient et à accomplir, ici-bas, leur part d’échec en refondant sans trêve, sur le sang ou les larmes, leurs impossibles mythologies.

mercredi 26 décembre 2012

Lecture rapide

"L'avenir de l'UMP est évidemment au centre de leurs préoccupations. Les conflits larvés vont-ils éclater au grand jour maintenant que nous sommes dans l'opposition ? Quand ils essaient de me déstabiliser en mentionnant la supposée rivalité entre Jean François Copé et François Fillon, je réponds que la défaite favorisera, par la force des choses, l'unité."

Petite lecture rapide, histoire de rigoler un peu!  Notre vie politique locale est aussi drôle...En attendant 2014 et en espérant que le titre de ce livre ne s'appliquera pas à nous.

jeudi 6 décembre 2012

Re lecture

" Ce qui se passe alors dans la boutique [...] est un miracle moins surprenant que l'Immaculée Conception, ou la multiplication des pains, ou la résurrection de la chair, ou les voix de Jeanne d'Arc, ou tout ce qui nous arrive à chacun tous les jours et que nous appelons la vie."   


Celui là il doit avoir au moins vingt ans d'âge dans ma petite bibliothèque. Maintenant que j'ai nettement du temps, je m'y replonge avec délice faut avouer (bon faut avouer aussi que j'en ai toujours eu aussi du temps, faut pas exagérer non plus !!). C'est vraiment un livre qui donne envie d'apprendre. Et quelle écriture...! On doit y trouver tous les styles de la littérature.
Vraiment, si j'ai qu'un seul livre à amener sur mon île, je pense que je choisirai celui là (Ha ben tiens, c'est ce que j'ai fait aussi). Mais franchement obliger à n'emporter qu'un seul livre, ça serait vraiment salaud aussi !

Résumé : À Venise, au pied de la Douane de mer, en face du palais des Doges et de San Giorgio Maggiore avec son haut campanile, deux jeunes gens qui s'aiment vont écouter, le soir, un personnage surprenant qui porte beaucoup de noms. Ses récits les emportent, à travers l'espace et le temps, dans un tourbillon d'aventures où passent à toute allure, sous des éclairages imprévus, assez peu familiers aux enfants des écolesStendhal et Christophe Colomb, des Chinois et des Arabes, le procurateur de Judée et des guerriers vikings, le raid israélien sur Entebbe et l'invention du zéro, les amours de Pauline Borghèse et 'Les Mille et Une Nuits', toutes les passions du monde et aussi ses misères. L'homme à l'imperméable, qui raconte, avant de disparaître comme il est apparu, ces souvenirs ou ces fables qui se confondent avec la vie, se prétend condamné à l'immortalité pour avoir refusé, sur le chemin du Calvaire, un verre d'eau à Jésus titubant sous sa croix. 

vendredi 14 août 2009

Fin valable







Voici une petite lecture fin valable. Pour bien comprendre le Pays que j'ai choisi. J'y ai trouvé des trucs fin valable. A avoir dans sa bibliothèque, à côté de son lit ou même aux toilettes si vous lisez qu'à cet endroit.